vendredi 30 novembre 2018

Elections professionnelles du 29 novembre au 6 décembre 2018


SNUDI-FO
FNEC-FP-FO qui défend le
www.fo-snudi.fr statut de fonctionnaire d’État !
ABANDON DE PPCR ET DE SON ÉVALUATION !
L’ARBITRAIRE, ÇA SUFFIT !
  • Vous exigerez :
l’abandon de l’évaluation PPCR que FO n’a pas signé (rendez-vous de carrière, accompagnement…) ;
un pourcentage de promus à la hors classe au moins égal à celui du 2nd degré (17 %) ;
la possibilité d’évolution à la hausse des appréciations des inspecteurs d’académie !
un barème basé essentiellement sur l’Ancienneté Générale des Services !

POUR LE RESPECT DU DROIT À MUTATION !

  • Vous voterez pour le droit à mutation pour tous et contre le projet ministériel de suppression du 2nd mouvement.

INCLUSION SCOLAIRE SYSTÉMATIQUE

UN CONSTAT ALARMANT !
  • Vous revendiquerez le respect de toutes les notifications MDPH, le maintien et la création de
places en établissements sociaux, médicaux sociaux ou d’enseignement adapté (ITEP, IME, EREA…)
à hauteur des besoins !

LE TRAVAIL GRATUIT,

ÇA SUFFIT !
  • Vous exigerez le strict respect de nos obligations de service et de la liberté pédagogique individuelle.

DES  POSTES  POUR  ABAISSER  LES  EFFECTIFS

  DANS TOUTES LES CLASSES !
Faute de postes, les effectifs augmentent d’année en année, les remplaçants et les enseignants spécialisés, notamment du RASED, manquent.
Le recours aux contractuels se multiplie.
  • Vous demanderez des postes statutaires, la baisse des effectifs par classe et le recours à la liste complémentaire !

POUR UNE VÉRITABLE MÉDECINE DE PRÉVENTION!

APPLICATION DE LA LOI !
  • Vous voterez pour exiger le recrutement immédiat de médecins de prévention, pour l’application du droit à la visite médicale pour tous.

RYTHMES SCOLAIRES

4 JOURS POUR TOUS SUR 36 SEMAINES! ABROGATION DES

 DÉCRETS !
  • Vous direz :
NON aux rythmes à la carte en fonction des municipa- lités, à l’ingérence des mairies dans le fonctionnement de l’école, à la confusion scolaire/périscolaire…
« Pas touche à nos congés! »

POUR LA DÉFENSE DE

NOS RETRAITES, NOS SALAIRES
ET NOTRE STATUT !
  • Vous direz :
NON à un régime de retraite universel ou par points !
maintien du code des pensions
(75 % du traitement des 6 derniers mois) !
augmentation de la valeur du point d’indice de 16 % !
défense du statut de fonctionnaire d’État !


NON AUX PROJETS MINISTÉRIELS

SUR LA DIRECTION D’ÉCOLE !
  • Vous direz :
NON à la suppression/fusion des écoles maternelles et élémentaires ;
NON au « néo-directeur » supérieur hiérarchique recruté en dehors du corps des PE ;
maintien d’un directeur par école ! amélioration des décharges et indemnités ! une aide administrative statutaire pour tous !

Pour défendre le statut national des enseignants du 1er degré
votez pour la liste FNEC FP - FO
au CTM, à la CAPN, au CTA et à la CAPD !

mardi 2 octobre 2018

Pétition pour l'abandon de l'évaluation PPCR

Pour Signer c'est ----->>>> ICI 

 PETITION NATIONALE pour l’abandon de l’évaluation PPCR des enseignants l’arbitraire ça suffit !

Les enseignants du 1er degré soussignés constatent que :
– l’introduction des nouvelles modalités d’évaluation des enseignants conduit à l’arbitraire le plus total que ce soit lors :
• des entretiens de carrière pour les bonifications d’ancienneté d’un an pour le passage aux 7ème et 9ème échelons,
• des opérations de passage à la hors classe et à la classe exceptionnelle.
– les appréciations subjectives, non justifiées et souvent injustifiables des IA-DASEN, sont souvent dégra- dantes pour des milliers de collègues aux états de service pourtant irréprochables ce qui conduit à les fragi- liser. De plus ces personnels victimes de cet arbitraire sont sans réelles possibilités de recours, le rôle de contrôle a priori des représentants des personnels en CAPD étant rendu impossible par cette réforme,
– avec la disparition de l’Ancienneté Générale de Service dans les barèmes, remplacée par l’ancienneté dans le corps, les anciens instituteurs sont particulièrement pénalisés dans leur déroulement de carrière,
– lors de la campagne de promotion à la Hors Classe 2018, des milliers de collègues ont été évalués sans avoir rencontré qui que ce soit. Ces appréciations, qui resteront définitives, ont été portées sans aucune ex- plication! Elles vont pénaliser ces personnels jusqu’à la fin de leur carrière et sur le montant de leur pension,
– le taux d’accès à la HC des PE (13,2 %) reste inférieur aux 17 % de tous les autres corps de l’Education nationale et de la Fonction publique. Cela représente une perte de 3500 promus en 2018,
– cette situation découle de la mise en œuvre du Parcours Professionnel Carrières et Rémunérations rentré en vigueur en 2018.En conséquence, les enseignants du 1er degré soussignés revendiquent :
► l’abandon de la nouvelle évaluation des enseignants et donc l’abandon du PPCR à l’origine de la dégradation ;
► un barème basé essentiellement sur l’AGS pour le déroulement de carrière de chaque personnel,
concernant les accélérations de carrière, le passage à la hors classe et à la classe exceptionnelle ;
► l’augmentation immédiate du taux de passage à la hors classe : au moins 17 % comme dans tous les autres corps de l’Éducation nationale ;
► tous les PE et instituteurs doivent pouvoir accéder à la hors classe avant leur départ à la retraite
; les appréciations doivent pouvoir être revues à la hausse.

Pour Signer c'est ----->>>> ICI

mardi 25 septembre 2018

Le SNUDI-FO obtient le rétablissement de l’indemnité différentielle due aux anciens instituteurs devenus PE

Explication technique : cette indemnité (obtenue lors de la création du corps des PE par le SNUDIFO) est versée lors du passage de certains instituteurs dans le corps des PE afin de compenser la baisse de revenus liée à la perte de l’indemnité logement évaluée à 45 points d’indice. Cette indemnité s’éteint lorsque ces collègues accèdent à un échelon supérieur permettant d’obtenir un indice supérieur à ce calcul (indice perçu en tant qu’instituteur + 45 points).
Dans plusieurs départements, les syndicats du SNUDI-FO ont constaté l’arrêt du versement à partir
du mois d’avril, de l’indemnité différentielle due à certains instituteurs devenus PE. Cette indemnité
concerne à peu près 3 % des enseignants du 1er degré. Dans certains cas, elle peut représenter plus
de 100 € mensuels.
L’explication donnée dans les DSDEN où le versement de cette indemnité a été stoppé est la suivante : les nouveaux logiciels découlant de la mise en oeuvre de PPCR, ne prévoiraient pas le versement de
cette indemnité, ce qui est d’ailleurs exact techniquement.
La délégation du SNUDI-FO qui a rencontré le DGRH du ministère de l’Éducation nationale, lundi 10 septembre, a donc soulevé ce problème en demandant le rétablissement immédiat du versement de
cette indemnité.
Le DGRH a répondu favorablement à notre demande et s’est engagé à faire circuler cette consigne
dans toutes les DSDEN.
C’est donc une intervention gagnante du SNUDI-FO. Dans le cas ou des blocages subsisteraient, le
SNUDI-FO invite les syndicats départementaux à faire remontrer ces informations.
À noter que si ce problème peut être résolu grâce à l’intervention du SNUDI-FO, soulignons qu’il découle de la mise en oeuvre de PPCR que Force Ouvrière a refusé de signer.


Montreuil, le 20 septembre 2018

jeudi 13 septembre 2018

Les évaluations de CP/CE1 n'ont aucun caractère obligatoire !

Chers collègues, chères collègues,

Le SNUDI-FO a saisi le cabinet du ministre au sujet des évaluations de CP/CE1.

Voici la lettre envoyée :

à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale


Objet:EvaluationsenCPetCE1

Monsieur le ministre,
Vous annoncez dans votre conférence de rentrée du 29 août dernier la mise en œuvre d’évaluations en CP et en CE1 en cette rentrée. Or nos collègues dans les écoles ne détiennent aucune information sur cette initiative. Nous n’avons d’ailleurs trouvé aucun texte réglementaire qui définit les objectifs, le calendrier, les conditions dans lesquelles devraient se dérouler ces évaluations.

Certes il est de la responsabilité du ministre et de ses services de proposer des cahiers d’évaluation, pour autant nos collègues découvrent, pour certains ces derniers jours, qu’ils devraient, en plus de leurs progressions annuelles prévues depuis plusieurs semaines, prendre du temps pour mettre en œuvre ces évaluations CP et CE1 dès septembre nouveau en janvier / février pour le CP) et par conséquent modifier leurs progressions pédagogiques.
Vous comprendrez, dans cette situation, que ces évaluations ne remplissent pas les conditions de sérénité nécessaires à leur bon usage.

Certains de nos collègues avaient déjà prévu leurs propres évaluations et perçoivent cette initiative comme une remise en cause de leur travail, et de leur liberté pédagogique. D’autres considèrent que le contenu n’est approprié ni à leurs élèves ni à leur besoin… Faudrait-il qu’ils organisent deux séries d’évaluations en cette rentrée ?

Dans la Fonction publique, toute mesure nécessite une déclinaison réglementaire d’application en l’absence de laquelle les agents ne peuvent être inquiétés. En effet dans une telle situation une annonce publique, fût-elle ministérielle, ne peut avoir force de loi.

De plus, aucune information n’est donnée quant aux conditions d’impression des fiches. Plus précisément sur quel budget devraient-elles être financées ?

Selon les informations dont nous disposons, un portail de saisie en ligne serait ouvert sur lequel les enseignants devraient saisir les réponses produites par les élèves. Selon nos estimations cela représente une centaine de réponses multipliées par le nombre d’élèves de la classe, soit environ 2500 à 3000 saisies. Ce qui est gigantesque. Sur quel temps cette nouvelle charge de travail devrait-elle être prise alors que les 108 heures sont largement dépassées ?

À notre sens, ces évaluations ne sauraient donc présenter un caractère obligatoire. Chaque collègue, dans le respect de la liberté pédagogique individuelle, doit pouvoir les utiliser en fonction du contexte pédagogique local ou recourir à ses propres évaluations. C’était d’ailleurs le sens de la note adressée aux enseignants le 28 septembre 2017.

Nous ne doutons pas qu’en tant que ministre d’État, garant du respect des Lois et Règlements de la République, vous comprendrez le sens de notre courrier.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre parfaite considération.

Norbert Trichard Secrétaire général

 
Vous connaissez donc la position du SNUDI-FO national et, par conséquent celle du SNUDI-FO 2B.
Cette directive ne présente aucun caractère obligatoire et nous vous invitons, chers collègues, chères collègues, à conserver votre liberté pédagogique.

SNUDI FO 2B

lundi 29 janvier 2018

Tableau des dates de virement des salaires 2018

Mois
Jour de paye
Janvier
Lundi 29
Février
Lundi 26
Mars
Mercredi 28
Avril
Jeudi 26
Mai
Mardi 29
Juin
Mercredi 27
Juillet
Vendredi 27
Août
Mercredi 29
Septembre
Mercredi 26
Octobre
Lundi 29
Novembre
Mercredi 28
Décembre
Jeudi 20

1er février : mobilisation nationale

1er février : mobilisation national des enseignants, des étudiants, des lycéens, à l’appel des fédérations FO, CGT, FSU, SUD, avec l’UNEF, UNL, UNL SD, SGL
 
Plan étudiants, Parcoursup, Baccalauréat, Postes… : tout est lié !
Plan étudiants, parcoursup, projet de réforme du Baccalauréat : une même offensive contre les diplômes nationaux, les statuts, les disciplines et les postes !
La loi sur l’orientation et la réussite des étudiants ? C’est la sélection à l’entrée à l’université. C’est la concurrence entre établissements qui devient la règle, percutant de plein fouet les garanties statutaires des enseignants chercheurs.
Si le Bac ne permet plus à chaque bachelier d’accéder aux études supérieures de son choix, il n’est plus le premier grade universitaire. Si l’accès à l’enseignement supérieur dépend d’attendus différents d’un établissement à l’autre, alors le Bac comme diplôme national n’a plus de raison d’être : il est de trop ! La porte est grande ouverte au diplôme maison qui ne vaut que ce que vaut la réputation du lycée. Un tel système reposant sur la compétition entrerait immédiatement en conflit direct avec les garanties statutaires des professeurs.
C’est tout le contenu de ce que s’apprête à annoncer la commission Mathiot qui veut notamment introduire le contrôle continu pour mettre en cause les épreuves terminales, nationales et anonymes, et qui veut réduire drastiquement le nombre d’épreuves disciplinaires, avec à la clé de nouvelles suppressions d’heures de cours et de postes dès la rentrée prochaine, dans les lycées et les collèges.
Pour la FNEC FP FO, le basculement que prépare le gouvernement ne laisse d’autre choix aux personnels que le rapport de force, la mobilisation unie de l’ensemble des enseignants, du second degré à l’université.
Les fédérations nationales de l’enseignement FO-FSU-CGT-SUD représentant l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche, et les organisations de jeunesse UNEF-UNL-SGL-UNL SD appellent à la mobilisation le 1er février.
Elles appellent les personnels des établissements du second degré, des universités « à se mobiliser le jeudi 1er février 2018, à se réunir, dès maintenant, en assemblée générale, à se mobiliser sous toutes les formes décidées collectivement, y compris par la grève le 1er février, dans les universités et les lycées pour alerter sur les dangers des réformes en cours. »
Elles exigent :
« • Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bacheliers sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
• L’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.
• Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
• L’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac et du plan «étudiants» qui l’accompagne, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun au supérieur. »

D’ores et déjà, dans les CTA de Clermont Ferrand, de Rouen, de Paris… des motions communes reprenant ces exigences et appelant au 1er février sont votées par les représentants FO, CGT, FSU…
Dans plusieurs universités, à Amiens, Montpellier, Toulouse… des AG prennent position pour l’abandon du plan étudiants.
Des motions sont adoptées dans un grand nombre de commissions formation et vie universitaire : les personnels s’élèvent contre les «attendus». Ils n’ont ni les moyens ni la volonté de classer et trier les milliers de candidatures que les universités s’apprêtent à recevoir.
Dans le 2nd degré, les personnels refusent d’être associés à toute « présélection » des élèves et demandent le retrait des « fiches avenir ». Ils veulent garder leurs disciplines, leurs statuts, leurs postes menacés par la réforme du baccalauréat et du lycée. Dans des dizaines d’établissements, les personnels réunis avec leurs syndicats, prennent position en s’appuyant sur les revendications de l’appel interfédéral et en reprenant à leur compte l’appel au 1er février.
La FNEC FP-FO appelle les personnels à s’appuyer sur l’action commune FO CGT FSU SUD UNEF UNL UNL SD SGL : AG dans toutes les universités, dans tous les établissements du second degré, pour faire le point, discuter du nécessaire rapport de force, prendre position sur les revendications, décider la grève le 1er février.
La FNEC FP-FO a déposé un préavis de grève en ce sens.
Une nouvelle réunion interfédérale nationale se tiendra le 1er février au soir pour proposer des suites à cette journée de mobilisation.

jeudi 9 novembre 2017

Vacances scolaires 2017-2018

  Année scolaire 2017-2018
Rentrée scolaire des enseignants Lundi 4 Septembre 2017
Rentrée scolaire des élèves Mardi 5 septembre 2017
Vacances de la Toussaint Fin des cours : samedi 21 octobre 2017
Reprise des cours : lundi 6 novembre 2017
Vacances de Noël Fin des cours : samedi 23 décembre 2017
Reprise des cours : lundi 8 janvier 2018
Vacances d'Hiver Fin des cours : samedi 24 février 2018
Reprise des cours : lundi 12 mars 2018
Vacances de Printemps Fin des cours : samedi 21 avril 2018
Reprise des cours : lundi 7 mai 2018
Vacances d’Eté Lundi 9 juillet 2018